7 octobre, 2009 par Que dit la bible ?
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La vie des patriarches recèle des perles, des passages tels qu’il faut dépasser le cadre de l’histoire pour recevoir ce qu’elle peut nous dire. Ce n’est d’ailleurs pas pour composer un livre d’images que ces récits ont été conservés dans la Bible, transmis oralement puis écrits sur les supports anciens, et que des générations de copistes ont reproduits au cours de nombreux siècles…
Vers la fin de sa longue vie, Jacob connaît une profonde dépression. Après les années de travail à la force des ses poignets, années au cours desquelles il acquit une famille et de grands troupeaux… dans des conditions bien décrites dans la Bible, mais moralement pas trop claires, Jacob est dans le deuil de Rachel, son aimée, sa préférée – il la pleure encore (48:7), et en plus il voit le comportement de ses fils et a de quoi être désolé… Et par-dessus tout, Joseph, l’aîné des fils que lui donna Rachel est mort… Du moins le pense-t-il…
Tout semble s’écrouler, et en outre la famine sévit depuis deux ans déjà en Canaan ! Ses fils doivent aller chercher de la nourriture en Égypte… Et ils s’y trouvent devant Joseph, celui qu’ils avaient vendu pour quelques pièces d’argent… Ils reviennent alors auprès de leur père avec cette bonne nouvelle…
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Et ils montèrent de l'Égypte, et vinrent au pays de Canaan, vers Jacob, leur père ; et ils lui rapportèrent, disant : Joseph vit encore ; et même c'est lui qui gouverne tout le pays d'Égypte. Mais son cœur resta froid, car il ne les crut pas. (Genèse 45:25-26)
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Le cœur de Jacob reste froid, c’est un homme qui a perdu ses illusions… Que lui reste-t-il de ce qu’il avait rêvé pour sa vie ? Il pleure Rachel, il pleure Joseph… Que viennent donc lui dire ses fils ?
Alors les fils rapportent ce que Joseph leur a dit…
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Et ils lui dirent toutes les paroles de Joseph, qu'il leur avait dites ; et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter ; et l'esprit de Jacob leur père se ranima. Et Israël dit : C'est assez ! Joseph mon fils vit encore ; j'irai, et je le verrai avant que je meure. (Genèse 45:27-28)
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Cette transformation doit nous interpeller ! Nous voyons cet homme âgé et affligé qui est touché par les paroles qu’il entend, ce message de son fils Joseph qu’il croyait mort…. Son esprit s e ranime ! Soulignons le changement qui s’opère… L’esprit de Jacob se ranime. Et Israël dit… Celui qui est ici appelé Jacob, suivant son nom d’homme, est appelé Israël, le nom qu’il reçu de Dieu (32:28) ! Le regard de la foi le fait mettre debout ! C’est le cri de la foi qui jaillit de son cœur : Joseph mon fils vit encore ; j'irai, et je le verrai…
Et dans cette prise de conscience, la parole d’un homme debout, un homme qui décide de son chemin au lieu de se laisser enfoncer par ses circonstances ! Ainsi il parle avec force disant : C'est assez ! Joseph mon fils vit encore ; j'irai, et je le verrai avant que je meure. … Jacob s’est secouée de sa profonde dépression et c’est Israël qui parle ! Est-ce le même homme ? Oui et non… Jacob, Israël, une seule et même personne, mais lorsque Jacob se lève, lorsqu’il sort de son état dépressif, c’est sous ce nom d’Israël, le nom de l’homme en relation avec Dieu, un « homme debout » …
Et ce vieil homme, fatigué par le poids des ans, prend la route vers l’Égypte pour voir Joseph, son fils ! Nous le verrons alors adresser une parole de bénédiction au Pharaon (47:10) ! Et par la suite, il agit en prophète. Il faut lire le chap.49, quand Jacob, au bout de sa vie, bénit ses fils, adressant à chacun des paroles appropriées…
Mais au-delà de ces paroles, il est une bénédiction particulière pour les fils de Joseph :
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Et il bénit Joseph, et dit : Que le Dieu devant la face duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, le Dieu qui a été mon berger depuis que je suis jusqu'à ce jour, l'Ange qui m'a délivré de tout mal, bénisse ces jeunes hommes ; et qu'ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu'ils croissent pour être une multitude au milieu du pays. (Genèse 48:15-16)
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Dieu, mon berger… Nous pouvons retourner à l’histoire du patriarche, jusqu’au moment où cette parole fut prononcée ! Que de faux pas ! Et quelles désolations n’en a-t-il par récoltées ! Et il rend témoignage : Dieu n’a cessé d’être son berger. Dieu a veillé. S’il traversa des temps difficiles, Dieu ne s’est jamais départi de ses soins envers lui… Certes ce fut parfois la houlette pour le ramener…
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Même quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton, ce sont eux qui me consolent. (Psaumes 23:4)
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Nous avons affaire au même Dieu, l’Unique, Celui qui se fait connaître comme le Consolateur ! L’auteur de ce livre de sagesse qu’est le livre de Job met dans le cœur de Job, et sur ses lèvres, des paroles fortes qui peuvent le soutenir dans son épreuve, ou plutôt qui forment son espérance, sa conviction de foi lorsque tout s’écroule pour lui-même :
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Et moi, je sais que mon rédempteur est vivant, et que, le dernier, il sera debout sur la terre ; et après ma peau, ceci sera détruit, et de ma chair je verrai Dieu, Que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront, et non un autre : - mes reins se consument dans mon sein. (Job 19:25-27)
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Et nous qui avons entre nos mains le message de grâce de notre Dieu ? Nous laisserions-nous aller à la désespérance ? Nous laisserions-nous aller à ne regarder que nos faux-pas pour dire « échec, vie ratée, pas de joie possible… » Voyons l’histoire de Jacob, acceptons de nous y retrouver… Des « Jacob » appelés à vivre comme des « Israël », dans la foi, dans la confiance. Nous avons pour nous, toujours vivant, Celui qui a donné sa vie et qui nous appelle à vivre avec Lui !
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Que votre cœur ne soit pas troublé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a plusieurs demeures ; s'il en était autrement, je vous l'eusse dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. (Jean 14:1-3)
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Comme Jacob a écouté les paroles de Joseph, celles que lui rapportèrent ses autres fils, nous avons pour nous la Parole de Dieu…
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25 février, 2009 par Que dit la bible ?
Serait-ce un chemin de contestations et de débats que celui du chrétien ? L’apôtre montre la voie heureuse et pleine de fruits (Mat.13:8, Rom.6:22, Gal.5:22, Col.1:10,), exprimant à Timothée qu’il est possible qu’il faille vivre sa foi non en relation avec tous, dans ce qui est devenu une « grande maison », mais avec ceux qui sont d’un cœur pur et veulent ainsi vivre cette simplicité de la foi.
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Fuis les désirs de la jeunesse, mais poursuis la justice, la foi, l’amour, la paix avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur.
Evite les questions folles et insensées, sachant qu’elles engendrent des contestations. En effet, l’esclave du Seigneur ne doit pas débattre, mais plutôt être affable envers tous, propre à enseigner, ayant du support, enseignant avec douceur les contradicteurs, attendant si Dieu, peut-être, ne leur donne la repentance pour reconnaître la vérité, et qu’ils ne se réveillent du piège du diable qui les a pris pour les soumettre à sa volonté…. |
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Ces injonctions données par Paul à son fidèle compagnon de service est bien en mesure de nous faire réfléchir, à nous qui, des siècles après Timothée, sommes au milieu d'une chrétienté plus que jamais divisée en courants divergents et marquée par des siècles d'une histoire vraiment peu glorieuse… Et pourtant aussi, ce même christianisme a trouvé dans ses rangs tant de figures lumineuses et prophétiques jusqu'à ce jour…
Quelques pistes de réflexion…
- Quoique Timothée ait été engagé à s’écarter de ceux qui bouleversent la foi, le chemin indiqué parle-t-il de rigueur et d’exclusive doctrinale ou d’embrigadement dans un cercle fermé de croyant ? Celui qui a sincèrement une pensée qui n’est pas selon les écritures est-il à blâmer et rejeter ? Rom.14.
- Quelles sont les vertus à poursuivre, dans le chemin de tout croyant, et en quelque temps que ce fût ? Vers.22, 1 Tim.6:11, Rom.14:19, 1 Cor.14:1, Hébr.12:14, 1 Pier. 3:11.
- Que signifie ainsi « invoquer le Seigneur d’un cœur pur » ? Matt.5:8, 1 Tim.1:5, Hébr.10:22, 1 Pier.1:22. Lire aussi Psaumes 32:11, 36:10, 51:10.
- Evite ! Car l’on peut être plongé dans quelque débat bien malgré soi. Quelle attitude doit avoir le serviteur de Dieu envers les contradicteurs ? Voir aussi Col.2:4,8.
- Pourquoi éviter ainsi les débats difficiles touchant des questions de doctrine ? Lire aussi 1 Pier.5:8.
“Se réveiller du piège du diable !” Remarquons qu’il n’y a pas de condamnation, mais des regrets, le souhait profond étant bien le retour de celui qui se serait égaré. Un réel esprit de miséricorde, car Dieu est miséricordieux (Deut.4:31, Col.3:12), un réel amour, car Dieu est amour (Soph.3:17, 1 Jean 4:7). Mais pour s’occuper de telles situations il faut douceur, patience et attente de l’opération de Dieu dans l’âme… Ce chemin est tellement clair ! Nos n’avons pas à développer une batterie de raisonnements, ni faire quelque guerre, mais seulement avertir et s’attendre à Dieu, donc prier…
Revenons encore au chemin indiqué à Timothée, hors du service particulier dont il a la charge, à savoir : “poursuivre la justice, la foi, l’amour, la paix avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur.” Que dire face à cette injonction ? Nous arrêter à ces quatre mots – justice, foi, amour, paix – et voir dans quel contexte nous les trouvons ailleurs, dans l’Ecriture ? Ou bien nous arrêter sur chacun pour nous demander ce que signifie “poursuivre” dans la pratique ?
Poursuivre la justice.
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Celle qui nous est acquise par Jésus à la croix du Calvaire n’est évidemment pas à poursuivre, car elle est reçue par le croyant (Rom.10:4). Mais de poursuivre ce qui est « juste » dans nos rapports à autrui… (1 Jean 2:29,3:7).
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Poursuivre la foi.
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La foi n’est pas seulement le fait de croire, elle est avant tout le fait d’adhérer à la parole de Dieu en la mettant en pratique. Col.1:4, Jacq.2:18, et Hébreux 11,
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Poursuivre l’amour.
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Nous sommes ici au cœur de la pratique du chrétien. Que de fois n’est-il pas souligné ? Voyons notamment 1 Cor.13, 1 Jean…
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Poursuivre la paix.
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Ici encore, non pas la paix reçue de Dieu, mais de la pratique consécutive dans notre rapport à autrui, dans la communauté des croyants, mais aussi avec tous ceux qui nous entourent (Rom.12:18). Souvenons-nous de cette parole : «car celui qui veut aimer la vie et voir d'heureux jours, qu'il garde sa langue de mal, et ses lèvres de proférer la fraude ; qu'il se détourne du mal et qu'il fasse le bien ; qu'il recherche la paix et qu'il la poursuive » (Psaume 34:12-14, 1 Pier.3:10-11).
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Ce sont ici des pistes de réflexion qui ne furent pour Timothée qu’une formalisation de ce qu’il désirait vivre, nous n’en pouvons douter, mais qui sont une inspiration pour la vie de tout croyant.
Ce texte est extrait du site
Que dit l'Évangile ?
Des lectures du Nouveau Testament par thèmes et par livres,
Une lecture commentée du Livre des Psaumes,
et des pages des Prophètes d'Israël ainsi que du Pentateuque. |
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20 décembre, 2008 par Que dit la bible ?
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UN MESSAGE POUR NOTRE TEMPS
PRONONCE IL Y A DEUX MILLENAIRES ET DEMI
Livre du prophète Esaïe, chap.5 |
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Un prophète, dans sa jeunesse, au commencement de son service, il y a de cela 2600 ans, prononça des paroles qui résonnent aujourd'hui comme amplifiées par l'étendue planétaire du théâtre de la vie. Des mots prononcés alors dans une petite ville, au milieu d'un petit peuple et qui engagent aujourd'hui à la réflexion…
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Le message sera-t-il entendu ? Le prophète poursuit sur un mode poétique, une hymne, afin que l’harmonie du discours fixe les paroles au dedans des esprits. Il proclame le chant du bien-aimé pour sa vigne.
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Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile.
Il en travailla la terre, ôta les pierres
et y planta un cépage de choix ;
il bâtit une tour au milieu d'elle,
il y creusa aussi une cuve.
Il espérait qu'elle produirait des raisins,
mais elle a produit des fruits puants !
(5.1-2) |
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Le fruit est bien différent de celui attendu ! Alors la question est posée :
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Qu'y avait-il encore à faire à ma vigne
que je n'aie pas fait pour elle ?
Pourquoi, quand j'espérais
qu'elle produirait des raisins,
a-t-elle produit des fruits puants ?
(5.4) |
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Sans attendre, la ruine est annoncée.
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Or la vigne du Seigneur (YHWH) des Armées, c'est la maison d'Israël, et les hommes de Juda, c'est le plant qu'il chérissait. Il espérait l'équité, et voici le crime ! La justice, et voici les cris des victimes ! (5.7)
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Séquence lapidaire, plaidoyer sans appel ! L’homme nourri de la Parole de Dieu aime se souvenir avoir été créé à l’image de Dieu, et s’en prévaut volontiers, mais qu’y a-t-il ici pour refléter le Dieu de miséricorde ? Ce n’est pas faute d’avoir cru en l’existence de Dieu. C’est faute de marcher selon le modèle qu’Il donne que fond sur la terre le malheur…
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Un véritable malheur pour ceux qui s’enrichissent au dépends d’autrui,
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ajoutant maison à maison et joignant champ à champ… ceux qui se lèvent de bon matin afin de rechercher l'alcool… ceux qui traînent au crépuscule, échauffés par le vin… ceux qui s’immergent dans des flots de vanité… ceux qui appellent le mal bien et le bien mal… ceux qui se croient sages… Ils acquittent le coupable pour un pot-de-vin et retirent au juste sa justice ! (5.8-22)
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Une sinistre litanie pour montrer combien est fou l’homme qui génère ainsi son propre malheur… “Le fou méprise l'instruction de son père” (Proverbes 15:5). Ces paroles expriment le sentiment de désolation du prophète, et, plus encore, la désolation de Dieu devant le chemin pris par tant d’humains. Elles constituent un douloureux écho à la sentence prononcée plus haut dans ce livre du prophète : “Quel malheur pour eux ! Car ils se préparent un malheur.” (3.9) Et ce malheur est annoncé,
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car ils ont rejeté la loi du Seigneur (YHWH) des Armées et bafoué la parole du Saint d'Israël. (5.24)
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Notons encore qu’il ne s’agit pas d’infractions à des règles cérémonielles, mais de vies déréglées : pour les uns, ambitions coupables, pour d’autres, course aux vanités, plongeon dans la débauche, prétention inconsidérée, et pour d’autres encore, jugements iniques… Le comportement de l’homme envers son prochain et envers lui-même, voilà ce dont il est question !
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7 décembre, 2008 par Que dit la bible ?
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Parmi les textes les plus connus de la Première Alliance, un des plus saisissants est le sacrifice d’Abraham ! Isaac, le fils de la promesse, qu’Abraham était disposé à offrir à Dieu en sacrifice ! Si Abraham est manifestement décrit comme un bon père, tant pour le fils de la servante, Ismaël, que pour le fils de Sara, sa femme, ce dernier était bien particulier dans le cœur d’Abraham. Il a été attendu tant d’années, Sara ne pouvant avoir d’enfant. Mais aussi, il est celui sur lequel reposera la Promesse que Dieu avait faite à Abraham (Genèse 12.1-3)
Et une demande extraordinaire lui fut faite :
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Et il arriva, après ces choses, que Dieu éprouva Abraham, et lui dit : Abraham ! Et il dit : Me voici. Et Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, et va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste, sur une des montagnes que je te dirai. Et Abraham se leva de bon matin et bâta son âne et prit avec lui deux de ses jeunes hommes, et Isaac, son fils ; et il fendit le bois pour l’holocauste, et se leva, et s’en alla vers le lieu que Dieu lui avait dit. (Genèse 22:1-3)
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Ce paragraphe nous parle :
• Dieu reconnaît l’amour d’Abraham pour son fils, et le souligne,
• Abraham a reconnu la voix de Dieu et obéit ! Il ne diffère pas le moment, il part de bon matin…
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Le troisième jour, Abraham leva ses yeux et vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses jeunes hommes : Restez ici, vous, avec l’âne ; et moi et l’enfant nous irons jusque-là, et nous adorerons ; et nous reviendrons vers vous. (Genèse 22:4-5)
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Et nous reviendrons vers vous… Il savait ce qu’il devait faire, et pourtant déclare clairement aux serviteurs qui l’accompagnent qu’il reviendra avec le jeune homme. Nous nous interrogeons sans doute sur le sens de cette réponse, car Abraham ne connaît pas la fin de cette scène qu’il va vivre et dont il est malgré lui un acteur majeur… L’épître aux Hébreux va répondre à notre interrogation… Mais il faut poursuivre la lecture…
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Et Abraham prit le bois de l’holocauste, et le mit sur Isaac, son fils ; et il prit dans sa main le feu et le couteau ; et ils allaient les deux ensemble. Et Isaac parla à Abraham, son père, et dit : Mon père ! Et il dit : Me voici, mon fils. Et il dit : Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ? Et Abraham dit : Mon fils, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste. Et ils allaient les deux ensemble. (Genèse 22:6-8)
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Ici la question vient d’Isaac, jeune homme portant le bois de l’holocauste… Et nous lisons dans l’Evangile : “Et [Jésus] sortit portant sa croix, et s'en alla au lieu appelé lieu du crâne, qui est appelé en hébreu Golgotha.”…(Jean 19:17). Pas de question sur le chemin de Golgotha ! Mais sur la route où marchent un vieux père et son fils, une question est posée ! Et la réponse est fournie, sans détour, par Abraham : Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste ! L’apôtre Pierre résume la réponse divine : “un agneau sans défaut et sans tache, préconnu dès avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps pour vous.”(1 Pierre 1:19-20). Abraham affirme : “Dieu se pourvoira” … Et nous le savons, Christ a été manifesté au temps approprié, selon le plan de Dieu, des siècles après que cette page de la Bible n’ait été écrite !
Et la montée vers Morija se poursuit !
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Et ils arrivèrent au lieu que Dieu lui avait dit. Et Abraham bâtit là l’autel, et arrangea le bois, et lia Isaac, son fils, et le mit sur l’autel, sur le bois. Et Abraham étendit sa main et prit le couteau pour égorger son fils. (Genèse 22:9-10)
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Une scène étrange que cet arrangement de l’autel, le fils attaché sur l’autel sans un mot, sans un cri… Comme nous lisons la scène de la Croix. Scène étrange, mais histoire prémonitoire du Sacrifice du Christ…
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Mais l’Ange de l’Éternel lui cria des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il dit : Me voici. Et il dit : N’étends pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car maintenant je sais que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. (Genèse 22:11-12)
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Jacques, dans son épître fait écho à toute la vie d’Abraham, mais particulièrement à cette scène ci : “Et l'écriture a été accomplie qui dit : Et Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté à justice ; et il a été appelé ami de Dieu” (Jacques 2:23). Abraham a rendu compte de sa foi en Dieu par des actes, non par des invocations seulement, non par des gestes religieux répétitifs !
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Et Abraham leva ses yeux, et vit, et voici, il y avait derrière lui un bélier retenu à un buisson par les cornes ; et Abraham alla et prit le bélier, et l’offrit en holocauste à la place de son fils. (Genèse 22:13)
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Oui, Abraham avait eu raison d’obéir, d’agir dans la foi… Certes il ne pouvait vraiment comprendre de qui lui était demandé, les sacrifices humains sont réprouvés par Dieu… Mais il avait ce pressentiment d’un événement exceptionnel, il l’avait dit deux fois déjà : “nous reviendrons”(vers.5). et “Dieu se pourvoira de l’agneau”(vers.8).
Suit alors l’apaisement, la reconnaissance et la louange ! Abraham parle, et puis la Promesse qui lui avait été faite est réitérée, et attachée à cette foi extraordinaire qu’a manifestée le Patriarche…
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Et Abraham appela le nom de ce lieu-là : Jéhovah-Jiré, comme on dit aujourd’hui : En la montagne de l’Éternel il y sera pourvu. (Genèse 22:14)
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Et l’Ange de l’Éternel cria des cieux à Abraham, une seconde fois, et dit : J’ai juré par moi-même, dit l’Éternel : Parce que tu as fait cette chose-là, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, certainement je te bénirai, et je multiplierai abondamment ta semence comme les étoiles des cieux et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta semence possédera la porte de ses ennemis. Et toutes les nations de la terre se béniront en ta semence, parce que tu as écouté ma voix. (Genèse 22:15-18)
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Une promesse qui a une étendue universelle : toutes les nations de la terre ! Ainsi, depuis Abraham, au travers de la lignée de la Promesse, un peuple fut établi dépositaire des promesses, et témoin de leur portée pour l’humanité entière ! Quel est donc l'avantage du Juif… ? Grand de toute manière, et d'abord en ce que les oracles de Dieu leur ont été confiés. (Romains 3:1-2). Et l’Evangile est aujourd’hui annoncé à toutes les nations…
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Et Abraham retourna vers ses jeunes hommes ; et ils se levèrent, et s’en allèrent ensemble à Beër-Shéba ; et Abraham habita à Beër-Shéba. (Genèse 22:19)
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Une conclusion et un encouragement pour nous, aujourd’hui : Abraham nous fournit un modèle pour marcher par la foi, c’est pourquoi nous lisons dans l’Epître aux Hébreux :
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Par la foi, Abraham, étant éprouvé, a offert Isaac ; et celui qui avait reçu les promesses offrit son fils unique, à l'égard duquel il avait été dit : “En Isaac te sera appelée une descendance”, ayant estimé que Dieu pouvait le ressusciter même d'entre les morts, d'où aussi, en figure, il le reçut. (Hébreux 11:17-19)
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La clé de cette histoire, est écrite dans ces lignes de l’épître aux Hébreux. Abraham croyait dans la promesse qui lui fut faite touchant Isaac, et est allé de l’avant, prêt à l’offrir en sacrifice…. Une réflexion logique y eût vu une évidente contradiction, et cette contradiction est résolue par la foi en Dieu !
Une page du livre de la Genèse, une page écrite des siècles avant que l’on ne vit Jésus-Christ cloué à la croix du Calvaire… Une page qui annonce la Croix :
“Dieu s’était pourvu de l’agneau pour l’holocauste !”
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Ce texte est extrait du site
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17 novembre, 2008 par Que dit la bible ?
L'Éternel chassa l’homme,
et plaça à l’orient du jardin d’Eden les chérubins…
pour garder le chemin de l’arbre de vie.
Genèse 3:24
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LE RECIT DES ORIGINES
C’est en un récit bien ancien que nous trouvons les bases du plan de Dieu. Le commencement de la Genèse nous indique le but ultime de Dieu, à savoir faire briller sa lumière afin que l’homme soit éveillé à la grâce et introduit dans le « repos de Dieu », cette éternité bienheureuse ou tout sera paix et bonheur. Le second récit fait état des voies, du chemin pris pour que l’homme soit conscient de la grâce, de l’amour de Dieu.
Ces récits des premiers chapitres de la Genèse puisent leur source dans la culture des peuples de Mésopotamie bien avant que l’on ne parle de Babylone, d’Assur ou de Ninive ; des sages y ont puisé les bases pour réécrire ces récits afin de faire apparaître sous ces formes allégoriques la réalité du plan divin qui leur fut révélé. On a recherché la localisation de l’Arche de Noé, on a supputé le lieu d’un antique « Jardin d’Eden »… Et l’on peut même trouver des indices qui localiseraient ce lieu au-delà de l’embouchure du Tigre et de l’Euphrate… Mais les antiques récits populaires sont réécrits dans la Genèse pour indiquer la réalité de la situation de l’homme devant Dieu… – Comme Paul, en un autre temps, voyant un autel dédié « au dieu inconnu », se saisit de cette opportunité pour dire aux Athéniens qui est ce Dieu qu’ils ne connaissaient pas (Actes 17:23), et affirmer tout aussitôt que Dieu n’est pas au rang de leurs idoles – Dans le récit de la Genèse, ce qui est à retenir est la leçon concernant le plan de Dieu, discernée dans cette réécriture du récit populaire ! |
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Ce sont ici les générations des cieux et de la terre lorsqu’ils furent créés, au jour que l’Éternel Dieu fit la terre et les cieux, et tout arbuste des champs avant qu’il fût sur la terre, et toute herbe des champs avant qu’elle crût ; car l’Éternel Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait pas d’homme pour travailler le sol ; mais une vapeur montait de la terre et arrosait toute la surface du sol. Et l’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante. Et l’Éternel Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé. […]
Et l’Éternel Dieu le mit hors du jardin d’Éden, pour labourer le sol, d’où il avait été pris : il chassa l’homme, et plaça à l’orient du jardin d’Eden les chérubins et la lame de l’épée qui tournait çà et là, pour garder le chemin de l’arbre de vie.
Genèse 2:4-8 et 3:23-24
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L’humanité s’est détournée de Dieu ! La connaissance du bien et du mal n’est pas suffisante à garder l’homme dans le chemin de Dieu, ainsi que le prophète le résume :
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Il t'a déclaré, ô homme, ce qui est bon. Et qu'est-ce que l'Éternel recherche de ta part, sinon que tu fasses ce qui est droit, que tu aimes la bonté, et que tu marches humblement avec ton Dieu ?
Michée 6:8
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Et ainsi il y a une barrière entre Dieu et l’homme ! Plus exactement nous devons dire que l’homme ne peut se présenter devant Dieu et vivre ! Pourrait-il vivre, injuste, devant Dieu ? L’homme appelé à entrer dans le repos de Dieu est impropre à y entrer, à moins que de pouvoir être déclaré « juste ».
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A la lecture de ces lignes, nous pouvons nous poser quelques questions…
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LA LOI DE MOISE
Les Livres de la Torah, le Pentateuque, précise la pensée de Dieu concernant l’humanité. Lors de l’établissement du Tabernacle du désert, cette situation devant Dieu fut précisée. Tandis qu’un modeste édifice de toile, le Tabernacle, attestait de l’attention de Dieu sur le peuple choisi comme « son témoin » sur la terre – soulignant ainsi pour nous l’attention de Dieu sur l’humanité qu’Il a créée – la construction de ce sanctuaire était telle que l’accès au Saint des Saints était interdite à l’homme. A nouveau il était question de chérubins, comme à l’entrée du Jardin d’Eden |
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Et tu dresseras le tabernacle selon son ordonnance qui t’a été montrée sur la montagne. Et tu feras un voile de bleu, et de pourpre, et d’écarlate, et de fin coton retors ; on le fera d’ouvrage d’art, avec des chérubins ; et tu le mettras sur quatre piliers de bois de sittim, plaqués d’or, et leurs crochets seront d’or ; ils seront sur quatre bases d’argent. Et tu mettras le voile au-dessous des agrafes, et tu mettras là, au dedans du voile, l’arche du témoignage ; et le voile fera séparation pour vous entre le lieu saint et le lieu très saint. Et tu mettras le propitiatoire sur l’arche du témoignage, dans le lieu très saint.
Exode 26:30-34
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En ce lieu, nul accès, le voile brodé de chérubins est là pour le signifier. Ce n’est qu’une fois l’an, en la fête du Grand Pardon, Yom Kippour, que le Grand Prêtre entre en ce lieu en suivant un rite détaillé dans la Bible, le chapitre 16 du Livre du Lévitique.
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Et ceci sera pour vous un statut perpétuel : au septième mois, le dixième jour du mois, vous affligerez vos âmes, et vous ne ferez aucune œuvre, tant l’Israélite de naissance que l’étranger qui séjourne au milieu de vous ; car, en ce jour-là, il sera fait propitiation pour vous, afin de vous purifier : et vous serez purs de tous vos péchés devant l’Éternel. Ce sera pour vous un sabbat de repos, et vous affligerez vos âmes ; c’est un statut perpétuel.
Lévitique 16:29-31
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Ce rite est rappelé dans l’épître aux Hébreux
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Or ces choses étant ainsi disposées, les prêtres entrent constamment dans le premier tabernacle, accomplissant le service; mais, dans le second (le lieu très saint), seul le grand prêtre, une fois l’an, non sans du sang qu’il offre pour lui-même et pour les fautes du peuple…
Hébreux 9:6-7
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Et pourquoi donc l’épître aux Hébreux rappelle-t-elle ce rite à des chrétiens d’entre les Juifs ? Pour montrer l’accomplissement que cette forme rituelle annonçait, à savoir l’œuvre accomplie pour le pardon des fautes.
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Mais Christ étant venu, grand prêtre des biens à venir, par le tabernacle plus grand et plus parfait qui n’est pas fait de main, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création, et non avec le sang de boucs et de veaux, mais avec son propre sang, est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle.
Hébreux 9:11-12
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LE VOILE EST DECHIRE, L’ACCES A DIEU EST OUVERT
Plaçons-nous en pensée devant la croix du Calvaire. Le ciel s’obscurcit, en plein midi il fait nuit tout à l’entour, soulignant la solitude morale du Christ en ces trois heures |
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Or il était environ la sixième heure ; et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à la neuvième heure ; et le soleil fut obscurci, et le voile du temple se déchira par le milieu. Et Jésus, criant à haute voix, dit : Père ! entre tes mains je remets mon esprit. Et ayant dit cela, il expira.
Luc 23:44-46
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Dès la fin des heures de ténèbres, celles de l’abandon de Jésus par Dieu lui-même, étant traité comme le péché devait l’être (Ésaïe 53:12, 1 Pierre 2:24) , le voile qui fermait l’accès au “lieu très saint” est coupé, en son milieu, tel une porte verrouillée qui s’ouvre définitivement…
Christ, accomplissant ce qui est annoncé dans le rite décrit en Lévitique 16, est entré dans le ciel, comme homme, présentant son propre sang, la marque du don de sa propre vie, en sacrifice. |
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Car le Christ n’est pas entré dans des lieux saints faits de main, copies des vrais, mais dans le ciel même, afin de paraître maintenant pour nous devant la face de Dieu, — ni, non plus, afin de s’offrir lui-même plusieurs fois, ainsi que le souverain sacrificateur entre dans les lieux saints chaque année avec un sang autre que le sien 26 (puisque dans ce cas il aurait fallu qu’il souffrît plusieurs fois depuis la fondation du monde) ; mais maintenant, en la consommation des siècles, il a été manifesté une fois pour l’abolition du péché par son sacrifice.
Hébreux 9:24-26
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L’oeuvre de la rédemption est accomplie ! Le chemin autrefois fermé est ouvert, c’est pourquoi nous lisons encore dans cette même épître:
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Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu’il nous a consacré à travers le voile, c’est-à-dire sa chair, et ayant un grand prêtre établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi, ayant les cœurs par aspersion purifiés d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’eau pure.
Hébreux 10:19-22
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LE MESSAGE DE L'EVANGILE
Le message de l’Évangile n’est pas un avertissement annonçant la damnation faute de se convertir. Tel n’est pas le message des apôtres, des vrais disciples de Jésus… Heurter, menacer, promettre l'enfer… Trouverions-nous là une vraie raison pour se tourner vers Jésus ? Bien pauvre tout cela ! N'est-ce pas la pensée de l'homme de la parabole qui a reçu un seul talent et qui dit : “Maître, je te connaissais, que tu es un homme dur, moissonnant où tu n'as pas semé et recueillant où tu n'as pas répandu” (Matthieu 25:24). Le message du Christ est ainsi libellé : |
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Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et moi je vous donnerai du repos”
Matthieu 11:28
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Le message de Jésus répond à l'homme qui aspire à la paix et au bonheur, à celui qui sent ses limites et attend la bonté, à l'enfant qui s'éveille à la lumière et l'amour et reconnaît Dieu, le Dieu de miséricorde, le Dieu de bonté qui l'ouvre à un horizon de paix et de joie.
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8 octobre, 2008 par Que dit la bible ?
Si la justice est par la loi, Christ est mort pour rien.
Galates 2:15-21
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Nous sommes ici au cœur d'un sujet essentiel. La question est : Qui peut être déclaré « juste » devant Dieu ? Une question d’importance, car il s’agit de comprendre la pensée du Créateur, et non pas de nous forger une idée qui nous satisfasse… Et dans ce cadre, chacun comprendra l’universalité et l’actualité de la préoccupation. N’est-il pas écrit : “il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ” (2 Corinthiens 5:10).
Vers le milieu du premier siècle de notre ère, des Juifs et des non-juifs avaient été saisis par la bonne nouvelle de la grâce qui affirme que Dieu reçoit comme son enfant (1 Jean 1:12) quiconque a reconnu le jugement de Dieu exercé sur Christ à la croix, ayant “porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2:24), conformément à la parole du prophète : “Certainement, lui, a porté nos langueurs, et s'est chargé de nos douleurs ; et nous, nous l'avons estimé battu, frappé de Dieu, et affligé ; mais il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris.” (Ésaïe 53:4-5).
Sans doute ne pouvons-nous pas nous transposer au milieu de ces jeunes assemblées à l'aube du christiannisme, mais nous apprenons que de graves débats les agitaient. Et nous connaissons la nature de ces débats : des enseignements légalistes affirment indispensable que les chrétiens d’entre les nations pratiquent la Loi de Moïse alors que tel n’était pas l’enseignement qu’ils avaient reçu… Alors, Paul dût écrire aux chrétiens de Galatie ! |
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15 Nous qui, de nature, sommes Juifs […], 16 sachant que l'homme n'est pas justifié sur le principe des œuvres de loi, ni autrement que par la foi en Jésus Christ, nous aussi, nous avons cru au christ Jésus, afin que nous fussions justifiés sur le principe de la foi en Christ et non pas sur le principe des œuvres de loi, parce que
SUR LE PRINCIPE DES ŒUVRES DE LOI
NULLE CHAIR NE SERA JUSTIFIÉE.
17 Or si, en cherchant à être justifiés en Christ, nous-mêmes aussi nous avons été trouvés pécheurs, Christ donc est ministre de péché ? Qu'ainsi n'advienne ! 18 Car si ces mêmes choses que j'ai renversées, je les réédifie, je me constitue transgresseur moi-même. 19 Car moi, par la loi, je suis mort à la loi, afin que je vive à Dieu. 20 Je suis crucifié avec Christ ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi ; - et ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. 21 Je n'annule pas la grâce de Dieu ; car
SI LA JUSTICE EST PAR LA LOI,
CHRIST EST DONC MORT POUR RIEN.
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| A la lecture de ces lignes, nous pouvons nous poser quelques questions…
L’impossibilité pour l’homme d’atteindre à la sainteté de Dieu, d’acquérir par ses propres efforts le titre de « juste » est une telle évidence qu’il est ainsi coupable d’insinuer une telle pensée parmi les croyants. “Mieux lui vaudrait qu'on lui mît au cou une meule d'âne, et qu'il fût jeté dans la mer, que de scandaliser un de ces petits” (Luc 17:2). C’est pourquoi la lettre de Paul aux Galates est si forte, si violente.
-
Comment réagirions-nous si l’on apportait des réserves à notre confiance en l’œuvre de la croix ? Si l’on introduisait des préalables, des conditions pour être pardonnés, des actes cérémoniels nécessaires à nous rassurer devant Dieu ?
Le courant qui militait alors en ce sens, et qui renaît sans cesse, est lui-même un leurre par rapport à l’enseignement de Dieu aux fils d’Israël, il est un détournement grave du sens même de la Loi et des Prophètes, et d’ailleurs les Psaumes, expressions de foi des Israélites, ne cessent d’en appeler aux gratuités de Dieu. Nous y lisons notamment : “Oui, la bonté et la gratuité me suivront tous les jours de ma vie, et mon habitation sera dans la maison de l'Éternel pour de longs jours.” (Psaume 23:6).
- Et si nous avons compris la bonté de Dieu, l'absolu de sa grâce manifesté à la croix, ne vivrions-nous pas selon cette parole du prophète : “Il t'a déclaré, ô homme, ce qui est bon. Et qu'est-ce que l'Éternel recherche de ta part, sinon que tu fasses ce qui est droit, que tu aimes la bonté, et que tu marches humblement avec ton Dieu ?” (Michée 6:8).
L’épître aux Galates ne combat ni la Loi ni les Prophètes, mais bien ce détournement religieux qui s’est produit bien après le retour d’exil de Babylone, dès le seuxième siècle avant notre ère, et qui sévissait au premier siècle de notre ère.
Ce paragraphe expose la thèse que Paul développe tout au long de l'épître aux Galates. Il se termine sur une proposition particulièrement forte qui doit être gravée en nos esprits :
Si la justice est par la loi, Christ est mort pour rien.
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Extrait du livret d'aide à la lecture de la Bible
“L'EPITRE AUX GALATES”
Texte complet prochainement sur la site :
Que dit l'Évangile ? |
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13 septembre, 2008 par Que dit la bible ?
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Le sel est bon ; mais si le sel devient insipide,
avec quoi lui donnerez-vous de la saveur ?
Marc 10:50
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Annonçant une deuxième fois sa mort, peu après la transfiguration, le Seigneur réunit les douze et leur donnedes enseignements de base en vue de l'oeuvre qui leur sera confiée…
Un enseignement progressif, corrigeant d’abord les pensées qui doivent l’être, pensées de grandeur… Mais nous voyons cependant ici une conversation bien paisible, un cadre de confiance. Les questions portent sur leurs relations les uns envers les autres, l’accueil des humbles, le sectarisme, ceux qui pourraient être tenus loins à cause de mauvais comportement des chrétiens… |
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Et lorsqu'il se fut assis, il appela les douze et leur dit : Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous. Et ayant pris un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux ; et l'ayant pris entre ses bras, il leur dit : Quiconque recevra l'un de tels petits enfants en mon nom, me reçoit ; et quiconque me recevra, ce n'est pas moi qu'il reçoit, mais c'est celui qui m'a envoyé. Et Jean lui répondit, disant : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait des démons en ton nom, qui ne nous suit pas ; et nous le lui avons défendu, parce qu'il ne nous suit pas. Et Jésus leur dit : Ne le lui défendez pas ; car il n'y a personne qui fasse un miracle en mon nom, et qui puisse aussitôt mal parler de moi, car celui qui n'est pas contre nous est pour nous. Car quiconque vous donnera à boire une coupe d'eau en mon nom, parce que vous êtes de Christ, en vérité, je vous dis qu'il ne perdra point sa récompense.
Et quiconque sera une occasion de chute pour un des petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui mît au cou une pierre de meule, et qu'il fût jeté dans la mer. Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la : il vaut mieux pour toi d'entrer estropié dans la vie, que d'avoir les deux mains, et d'aller dans la géhenne, dans le feu inextinguible, là où leur ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas. Et si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le : il vaut mieux pour toi d'entrer boiteux dans la vie, que d'avoir les deux pieds, et d'être jeté dans la géhenne, dans le feu inextinguible, là où leur ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le : il vaut mieux pour toi d'entrer dans le royaume de Dieu, n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans la géhenne de feu, là où leur ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas. Car chacun sera salé de feu ; et tout sacrifice sera salé de sel. Le sel est bon ; mais si le sel devient insipide, avec quoi lui donnerez-vous de la saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix entre vous. (Marc 9:35-51) |
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Nous pouvons noter dans ces derniers paragraphes un certain nombre d’enseignements.
- Quelles sont les directives données aux douze ? (Vers.35, 37, 39, 42). Voir aussi Jean 13:3-17. Et comment est libellée la synthèse de cet enseignement ?
- Que pouvons-nous recevoir de l’enseignement des versets 39 et 40, à propos des oppositions qui ont existé au sein de la chrétienté ?
- Pensons aux occasions de chutes ! Que voyons-nous autour de nous à propos de tant de personnes qui se détournent de l’enseignement du Christ ? Pourquoi ?
- Mettons en contraste la préoccupation des disciples à l’annonce de la crucifixion, le chemin de service qui leur est proposé et la finale de ces paragraphes.
L’enseignement est plus saisissant peut-être qu’il pourrait y paraître. Le sel est un produit de conservation traditionnel, et aussi un exhausteur de goût ; il augmente la saveur des mets qu’il accompagne ! Ainsi, en parlant de « sel de la terre », nous pouvons penser à l’excellence apportée aux qualités humaines que l’on y rencontre. Et pour être tels, les disciples ont un chemin tracé par l’Homme qui leur parle, un chemin d’humilité (Philippiens 2:5-8), une voie qui exclut les dérives sectaires (vers.39), prend soin des plus petits (Zacharie 11:7,11) et veille à ne pas détruire la foi des plus faibles (vers.42-48, Matthieu 12:20 et Ésaïe 42:1-4). L’excellence dans l’humanité, n’y a-t-il pas quelque chose de cela dans ce que le Seigneur appelle « le sel de la terre » ?Et l’apôtre ajoutera ces mots : « Marchez dans la sagesse envers ceux de dehors, saisissant l'occasion. Que votre parole soit toujours en grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun.» (Colossiens 4:5-6)
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5 septembre, 2008 par Que dit la bible ?
Il fallait bien faire la fête est se réjouir,
car ton frère que voici était mort, et il a repris vie,
il était perdu, et il a été retrouvé !
Luc 15:32
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Il faut toujours revenir à cette parabole que fit entendre un jour le Seigneur Jésus : la parabole du fils perdu et retrouvé ! Nous en connaissons l’histoire.Un père avait deux fils, et le plus jeune demanda sa part des biens du père et s’en alla loin de lui. Sa fortune dissipée, il se souvient de son père, de la maison de son père… et de la paix qui demeure là, alors qu’il est complètement déprimé ! C’est sa faute dira-t-on ! Mais comment le père reçut-il ce fils « indigne » ?
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Mais le père dit il ses serviteurs : « Apportez vite la plus belle robe et mettez-la-lui ; mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Amenez le veau engraisse et abattez-le. Mangeons, faisons la fête, car mon fils que voici était mort, et il a repris vie ; il était perdu, et il a été retrouvé ! » Et ils commencèrent il faire la fête. (Luc 15.22-24)
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Et d’ajouter, pour son fils aîné qui ne partage pas ses sentiments de miséricorde :
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… il fallait bien faire la fête est se réjouir, car ton frère que voici était mort, et il a repris vie, il était perdu, et il a été retrouvé ! (Luc 15:32)
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Cette parabole est bien connue, le plus petit enfant, au catéchisme ou à l’école du dimanche, a appris cette belle histoire… Mais si c’est une histoire racontée aux enfants, elle parle à tout homme, et à celui aussi qui est mortifié par sa vie et plongé dans des sentiments de dépression profonde, ou même de culpabilité !Nous pouvons nous demander : Qu’a donc fait le jeune homme de la parabole pour passer de la mort à la vie ? Force est de constater qu’il est rentré en soi-même et s’est mis en marche vers la maison de son père ! Comme le brigand repentant sur la croix – et là, ce n’est pas une parabole, mais un fait réel survenu au mont Golgotha !
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Mais l'autre [brigand], répondant, le reprit, disant : Et tu ne crains pas Dieu, toi, car tu es sous le même jugement ? Et pour nous, nous y sommes justement ; car nous recevons ce que méritent les choses que nous avons commises : mais celui-ci n'a rien fait qui ne se dût faire. Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. Et Jésus lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. (Luc 23:40-43)
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Et nous pouvons lire bien des passages qui attestent de la joie de Dieu dans ses actes de miséricorde
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Ainsi, je vous dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. (Luc 15:10)
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Une joie qui a soutenu le Seigneur Jésus dans son œuvre de rédemption, à la croix :
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Jésus… à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu. (Hébreux 12:2)
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L'homme de notre parabole est passé de la mort à la vie… Jésus ne disait-il pas de ceux qui croiraient en lui, les brebis de son troupeau :
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Je suis venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. (Jean 10:10)
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Ainsi nous touchons au cœur du message du Christ : la bonne nouvelle de la miséricorde de Dieu. La Loi, les commandements, la vie pratique sont d’une extrême importance, Jacques le soulignera dans son épître. Et Paul rappelle que l’homme, tout homme, a sa propre responsabilité devant Dieu
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Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? Ou aussi toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? Car nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu ; car il est écrit : «Je suis vivant, dit le Seigneur, que tout genou se ploiera devant moi, et que toute langue confessera hautement Dieu». Ainsi donc, chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu. (Romains 14:10-12)
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C’est le côté de l’homme, mais il y a l’autre côté, celui de Dieu ! Lorsqu’un homme, en quelqu’état fut-il tombé, revient à lui, réalise ce qu’il en est de lui, comme le fils prodigue de la parabole, et se tourne vers Dieu, alors il découvre un océan de miséricorde… La joie du Père, une réelle fête dans le ciel, comme nous montre notamment l’épître aux Ephésiens, un regard sur l’éternité…
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Mais Dieu est riche de compassion et, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts du fait de nos fautes, il nous a rendus vivants avec le Christ – c'est par grâce que vous êtes sauvés. Il nous a réveillés ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, pour montrer dans les temps à venir la richesse surabondante de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ. (Ephésiens 2:4-7)
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Ce message est révolutionnaire pour tout homme qui regarde à lui, se demande s'il est digne d'être reçu dans la présence divine, “aller au ciel” … Et pourtant les prophètes en ont parlé dans les siècles d'avant la venue du Seigneur Jésus sur la terre :
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Vos péchés seraient comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige (Esaïe 1:18)
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Il aura encore une fois compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; et tu jetteras tous leurs péchés dans les profondeurs de la mer. (Michée 7:19)
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Ce sujet est à réfléchir, intensément ! Dieu, le Dieu créateur, le Dieu tout puissant est le Dieu de miséricorde ! Il a créé l'homme libre et responsable, et sa joie est de le voir choisir librement la main tendue de la grâce !
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8 août, 2008 par Que dit la bible ?
Courons avec patience la course qui est devant nous.
Hébreux 12:1
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Le chemin avec Dieu n’est pas toujours facile, et il demande de la persévérance. En lisant l’épître aux Hébreux, nous voyons ces chrétiens face à des dangers, à la veille d’un grand bouleversement. Ils sont exhortés. Nous y apprenons beaucoup de choses. Le but de ce messages n’est toutefois pas le parcours de toute l’épître. Peut-être le ferons-nous plus tard… Mais nous voulons nous arrêter sur la marche, ou la « course », du chrétien…
Au moment où l’épître aux Hébreux a été écrite, quelques années avant l’an 70, l’année de la destruction du Temple de Jérusalem, des épreuves sérieuses attendent les chrétiens Juifs, particulièrement fidèles à la Loi, et attachés à Jésus-Christ, ayant reconnu en Lui le Messie qu’ils avaient attendus jusque là, comme Paul l’exprime dans l’épître aux Ephésiens : “nous qui avons espéré à l'avance dans le Christ” (Éphésiens 1:12). Nous voyons leur attachement à la Loi : “Tu vois, frère, combien il y a de milliers de Juifs qui ont cru ; et ils sont tous zélés pour la loi” (Actes 21:20). |
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Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, Dieu nous a parlé, en ces jours qui sont les derniers, par un Fils qu'il a constitué héritier de tout et par qui il a fait les mondes. Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire et l'expression de sa réalité même, soutient tout par sa parole puissante ; après avoir fait la purification des péchés, il s'est assis à la droite de la majesté dans les hauteurs, devenu d'autant supérieur aux anges qu'il a hérité un nom plus remarquable que le leur. (Hébreux 1.1-4)
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La destruction du Temple sera un très grand bouleversement pour eux, et ainsi l’enseignement vient à point pour les préparer. Aujourd’hui, des circonstances différentes peuvent survenir, des épreuves touchant l’évolution de la chrétienté, ou de ce que nous en voyons – car si nous devons nous réjouir dans les belles et grandes choses qui se passent en son sein, nous pourrions aussi plonger dans la désillusion… Un chrétien pourrait être tenté de s’écarter, de laisser monter en lui ce sentiment : A quoi bon ?… Dans le cas des Juifs chrétiens du premier siècle, comme pour notre temps, les chrétiens sont encouragés à regarder à Jésus-Christ, en tenant ferme pour ne pas s’écarter du si grand salut (Hébreux 2:3)
L’épître est articulée autour de cette grande question du danger d’abandonner la foi chrétienne ! Il faut souligner les appels à tenir ferme « jusqu’au bout » (3:6, 3:14, 6:11)
Après avoir posé les fondements de la foi chrétienne, l’auteur est conduit à exhorter non seulement à tenir ferme, mais à avancer dans la foi, dans la vie de foi en pratique :
- Ne pas s’écarter du salut
- Tenir ferme la confession chrétienne
- Reconnaître l’aide apportée par Jésus
- S’approcher de Dieu par la foi, comme les pères (Hébreux 11)
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Comment marcher ?
- Regarder au Seigneur (Hébreux 8)
- Recevoir de Dieu la discipline par laquelle Il nous forme, Il nous construit… (Hébreux 12:4-12)
- Et ainsi, marcher dans la paix avec tous. (Hébreux 12:14)
- Retenir la grâce en considérant notre appel (Hébreux 12:28)
- Être occupé d’œuvres bonnes (Hébreux 10:24 et 13:1-3)
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La « course » du chrétien… à mener « jusqu’au bout »
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C’est d’abord tenir ferme !
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Christ, comme Fils, sur sa maison ; et nous sommes sa maison, si du moins nous retenons ferme jusqu’au bout la confiance et la gloire de l’espérance. (Hébreux 3:6)
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Car nous sommes devenus les compagnons du Christ, si du moins nous retenons ferme jusqu’au bout le commencement de notre assurance, … (Hébreux 3:14)
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Mais nous désirons que chacun de vous montre la même diligence pour la pleine assurance de l’espérance jusqu’au bout… (Hébreux 6:11)
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Certains se sont trouvés en danger d’être arrêtés ! Il y avait parmi les chrétiens de Galatie, des personnes qui poussaient à faire marche arrière, mettant en question la liberté des chrétiens appelés à être des hommes et des femmes pleinement confiants de leur libération en Jésus !
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Vous couriez bien, qui est-ce qui vous a arrêtés pour que vous n’obéissiez pas à la vérité ? (Galates 5:7)
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Un coureur, au stade, regarde le but, le fixe et ne se laisse pas distraire
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C’est pourquoi, nous aussi, ayant une si grande nuée de témoins qui nous entoure, rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si aisément, courons avec patience la course qui est devant nous, (Hébreux 12:1)
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Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans la lice courent tous, mais un seul reçoit le prix ? Courez de telle manière que vous le remportiez. (1 Corinthiens 9:24)
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Un vrai combattant parle pour lui-même, jusqu’à la dernière lettre lorsqu’il pressent que sa course s’achève :
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Oubliant les choses qui sont derrière et tendant avec effort vers celles qui sont devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le christ Jésus. (Philippiens 3:14)
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Moi donc je cours ainsi, non comme ne sachant pas vers quel but ; je combats ainsi, non comme battant l’air… (1 Corinthiens 9:26)
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J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi ! (2 Timothée 4:7)
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Dans ces dernières lignes, l’apôtre Paul parle de lui-même, mais son exhortation touche tous les chrétiens, pas seulement les apôtres et les missionnaires ! Il y avait parmi les auditeurs des hommes et des femmes assurant leur charge en ce monde : des parents et des enfants, des maîtres et des serviteurs (des chefs d’entreprise et des salariés)…
Ajoutons que nous ne voyons pas ici de communauté, de dirigeants chrétiens devant « conduire le troupeau », mais de croyants ayant leur propre et personnelle responsabilité, ayant à mener leur propre vie… Tous sont exhortés à « poursuivre la course », « marcher jusqu’au bout », « tenant ferme… » Une des clés importantes de la vie… |
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28 juillet, 2008 par Que dit la bible ?
| Des gens lui amenaient des enfants pour qu'il les touche de la main. Mais les disciples les rabrouèrent. Voyant cela, Jésus s'indigna; il leur dit : Laissez les enfants venir à moi; ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est pour ceux qui sont comme eux. En vérité, je vous le dis, quiconque n'accueillera pas le royaume de Dieu comme un enfant n'y entrera jamais. Puis il les prit dans ses bras et se mit à les bénir en posant les mains sur eux.
Marc 10.13-16 (Mat.19.13-15,Luc 18.15-17)
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Il y a bien des éléments sur lesquels s’arrêter !
- Le désir des « gens » qui conduisent à Jésus des enfants : ils sont touchés par la douceur et de la grâce qui émanaient du Seigneur Jésus. C’est un point très important pour les enfants.
- Les disciples qui rabrouent : le sens de l’importance du message de Jésus, ce qui n’est pas faux, car Jésus est prophète… et les prophètes ont des choses graves à dire, cela est évident, mais il n’y a pas de commandements sévères à donner à des enfants. Ils doivent savoir que Dieu aime, qu’Il veut leur bonheur…
- L’indignation de Jésus : car les disciples devaient comprendre la grâce, laquelle s’exprime par des gestes affectueux. Dieu aime sa créature et veut la bénir… C’est le message essentiel de la « Bonne Nouvelle ».
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Dieu aime sa créature et veut la bénir !
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Le “travail de Dieu” (Jean 5:17). La recherche des brebis et les soins prodigués.
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Car, ainsi dit le Seigneur, l'Éternel : Me voici, moi, et je rechercherai mes brebis, et j'en prendrai soin. Comme un berger prend soin de son troupeau au jour où il est au milieu de ses brebis dispersées, ainsi je prendrai soin de mes brebis, et je les sauverai de tous les lieux où elles ont été dispersées au jour de la nuée et de l'obscurité profonde. Et je les ferai sortir d'entre les peuples, et je les rassemblerai des pays, et les amènerai dans leur terre ; et je les paîtrai sur les montagnes d'Israël, auprès des ruisseaux et dans toutes les habitations du pays ; je les ferai paître dans un bon pâturage, et leur parc sera dans les hautes montagnes d'Israël ; elles seront là, couchées dans un bon parc, et paîtront dans de gras pâturages, sur les montagnes d'Israël. Moi-même je paîtrai mes brebis, et moi je les ferai reposer, dit le Seigneur, l'Éternel. (Ézéchiel 34:11-15)
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Mais Jésus leur répondit : Mon Père travaille jusqu'à maintenant, et moi je travaille. (Jean 5:17)
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En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie des brebis, mais qui y monte par ailleurs, celui-là est un voleur et un larron. Mais celui qui entre par la porte, est le berger des brebis. À celui-ci le portier ouvre ; et les brebis écoutent sa voix ; et il appelle ses propres brebis par leur nom, et les mène dehors. Et quand il a mis dehors toutes ses propres brebis, il va devant elles ; et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix ; mais elles ne suivront point un étranger, mais elles s'enfuiront loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. (Jean 10:1-5)
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Dieu reçoit les rachetés (Romains 14:3) dans une Nouvelle alliance annoncée pour l’humanité. L’anneau donné au fils prodigue.
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Voici, des jours viennent, dit l'Éternel, et j'établirai avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda une nouvelle alliance, non selon l'alliance que je fis avec leurs pères, au jour où je les pris par la main pour les faire sortir du pays d'Égypte, mon alliance qu'ils ont rompue, quoique je les eusse épousés, dit l'Éternel. Car c'est ici l'alliance que j'établirai avec la maison d'Israël, après ces jours-là, dit l'Éternel : Je mettrai ma loi au dedans d'eux, et je l'écrirai sur leur cœur, et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple ; et ils n'enseigneront plus chacun son prochain, et chacun son frère, disant : Connaissez l'Éternel ; car ils me connaîtront tous, depuis le petit d'entre eux jusqu'au grand, dit l'Éternel ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. (Jérémie 31:31-34)
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Mais le père dit à ses esclaves : Apportez dehors la plus belle robe, et l'en revêtez ; et mettez un anneau à sa main et des sandales à ses pieds ; et amenez le veau gras et tuez-le ; et mangeons et faisons bonne chère ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils se mirent à faire bonne chère. (Luc 15:22-24)
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Sa joie est d’annoncer une éternité de paix, marquée par des joies simples pour les petits et les aînés (Zacharie 8:1-5). Ce passage illustre l’attention de Dieu à la paix simple qu’il aime apporter, mais le thème est à considérer évidemment dans une perspective prophétique, sachant que le bonheur du racheté, dans l'éternité, répondra à son état dans cette nouvelle situation, comme le bonheur sur la terre est illustré par ces joies simples énoncées par le prophète Zacharie. La joie de Dieu dans ce travail d'amour est soulignée de diverses manières en (Luc 15).
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Et la parole de l'Éternel des armées vint [à moi], disant : Ainsi dit l'Éternel des armées : Je suis jaloux pour Sion d'une grande jalousie, et je suis jaloux pour elle d'une grande fureur. Ainsi dit l'Éternel : Je suis revenu à Sion, et j'habiterai au milieu de Jérusalem ; et Jérusalem sera appelée la ville de vérité, et la montagne de l'Éternel des armées, la montagne sainte. Ainsi dit l'Éternel des armées : Il y aura encore des vieillards et des femmes âgées, assis dans les rues de Jérusalem, chacun son bâton à sa main, à cause du nombre de leurs jours. Et les places de la ville seront pleines de jeunes garçons et de jeunes filles, jouant dans ses places. (Zacharie 8:1-5)
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Il fallait faire bonne chère et se réjouir ; car celui-ci, ton frère, était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. (Luc 15:32)
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Amener les hommes à recevoir cette bénédiction (Jean 5:17) qu'Il veut pour eux (1 Tim.2:4), malgré leur culpabilité, et cela en vertu du sacrifice de Christ.
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Mais Jésus leur répondit : Mon Père travaille jusqu'à maintenant, et moi je travaille. (Jean 5:17)
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Notre Dieu sauveur… veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité. (1 Timothée 2:4)
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Constater et conclure pour soi-même !
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Le chemin « fermé » par nos fautes est ouvert par le sacrifice de la Croix.
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Et l'Éternel Dieu le mit hors du jardin d'Éden, pour labourer le sol, d'où il avait été pris : il chassa l'homme, et plaça à l'orient du jardin d'Éden les chérubins et la lame de l'épée qui tournait çà et là, pour garder le chemin de l'arbre de vie. (Genèse 3:23-24)
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Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu'il nous a consacré à travers le voile, c'est-à-dire sa chair, et ayant un grand sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi, ayant les cœurs par aspersion purifiés d'une mauvaise conscience et le corps lavé d'eau pure. (Hébreux 10:19-22)
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A chacun de s'enquérir du Royaume !
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Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus… (Matthieu 6:33)
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Nous n’y voyons pas de règne terrestre, ni une collectivité professant Jésus-Christ, mais une attache personnelle et véritable à Dieu, la liaison avec le Dieu de justice, l’adhésion à ce que Dieu est en lui-même. C’est le caractère de ceux qui manifestent les « béatitudes » : Bienheureux les pauvres en esprit, car c'est à eux qu'est le royaume des cieux, comme Jésus le dit à propos des petits enfants : le royaume de Dieu est pour ceux qui sont comme eux.
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Bienheureux les pauvres en esprit, car c'est à eux qu'est le royaume des cieux… (Matthieu 5:3)
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Ce texte est extrait du site
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